Compte-rendu

Compte-rendu

 

UPP Protection de l'Enface

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RÉSUMÉS DES INTERVENTIONS

Najat Jean-Pierre Olivier Jacques
Vallaud-Belkacem Rosenczveig Maurel Salomé

SYNTHÈSE DES PROPOSITIONS

1) Identifier l’enfant comme fait politique, ce qui implique une politique de l’enfance, et une politique familiale (c’est-à-dire une politique de l’environnement familial, une politique des rythmes de vie, une politique de l’urbanisme, une politique du statut et de la condition parentale).
2) Arrêter de confondre prévention de la délinquance et protection de l’enfance.
3) Distinguer le soutien économique des familles des situations de protection de l’enfance.
4) Investir dans la prévention pour éviter la judiciarisation.
5) Mettre en place les moyens budgétaires nécessaires.
6) Réduire les inégalités entre les enfants en les accueillant le plus tôt possible dans les crèches et les écoles maternelles.
7) Affirmer que l’enfant est copropriétaire des conditions qui lui ont donné la vie.
8) Reconnaître l’autorité du beau-père et de la belle-mère, c’est une question de puissance publique.
9) Définir le contenu de l’autorité et de la responsabilité parentale et tenir un discours public sur ce sujet.
10) Interdire les châtiments corporels.
11) Diffuser largement l’information au sujet de la loi d’interdiction des châtiments corporels.
12) Développer les réseaux de proximité d’aide à la parentalité.
13) Apprendre aux parents à écouter et répondre aux 5 besoins relationnels de leurs enfants.
14) Apprendre aux parents à ne pas céder à tous les désirs de leurs enfants, mais à être plus vigilants sur leurs besoins.
15) Enseigner la communication relationnelle aux enfants dès l’école maternelle.
16) Augmenter le nombre de travailleurs sociaux du service social, en particulier à deux carrefours essentiels de la vie de l’enfant : la santé, et l’école.
17) Améliorer l’image des services sociaux. Entre autres, supprimer le terme « placer » un enfant et le remplacer par « accueillir » un enfant.
18) Maintenir la compétence de protection de l’enfance au niveau du conseil général car elle ne peut être assurée au niveau des communes comme le gouvernement veut le faire actuellement.
19) Il ne faut pas séparer la protection judiciaire de la jeunesse de l’enfance en danger : c’est le même juge qui doit s’occuper des enfants délinquants et des enfants en danger. Et il ne suffit pas de dire le droit, il faut accompagner la mise en œuvre du droit, à travers l’action sociale.
20) Offrir un statut véritable à l’enfant, lui garantir des droits. C’est le statut juridique de l’enfant qui définit la représentation que l’on se fait de l’enfant.
21) S’appuyer sur le cahier des doléances des états généreux pour l’enfance pour définir une politique « pour » l’enfance.

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